petite lili deviendra grande

mon homme, mon fils, ma maison, mes bonheurs, le scrap, mes galères...la vie quoi !

vendredi 18 avril 2008

la table en mosaïque de ma maman

Ma mère a déménagé dernièrement. Elle dispose d'une grande cuisine à présent - enfin plutôt longue que large. Lors du déménagement, j'avais remarqué dans l'ancien garage une petite table (environ 60 x 60 cm), juste assez grande pour qu'elle puisse y prendre ses petits-déjeûner (et éviter d'encombrer la future cuisine). Elle servait de support pour un petit congélateur. Je lui ai proposé de la garder (elle voulait s'en débarasser) et de lui retaper. J'ai commencé le chantier fin de semaine dernière...

1- Le ponçage de la table

La table étant assez vieille, la peinture s'écaillait, par endroit le bois était abîmé, j'ai donc décidé de tout poncer. Faut croire que la table n'en était pas à sa première rénovation car j'ai dû enlever plusieurs couches de vernis et de peinture. Et par endroit, ça résiste encore !

2 - Le choix de la zone de travail

Je m'explique. J'ai longtemps hésité sur la question suivante : allais-je utiliser le plateau existant de la table pour ma mosaîque (sachant que les bords étaient incurvés) ou allais-je acheter un nouveau plateau ?

Dans un premier temps, j'ai décidé de garder le plateau existant...mais il a fallu me rendre à l'évidence que d'une part, le plateau - même poncé - était bien fatigué et de surface inégale ; la colle ne pourrait pas rattraper toutes les inégalités et d'autre part, le plateau n'était pas tout à fait carré et cela compliquait un peu la mise en place de la mosaïque.

S6002969

J'ai choisi des émaux de briare en 5 x 5 et du carrelage blanc classique en 15 x 15

3 - Le dessin de la mosaïque

Pareil, j'ai longtemps hésité sur le choix du dessin :

Ca ?

S6002970

Un peu trop carré !

Ca ?

S6003008

Hum ! Un peu fade...

Ca ?

S6003161

Banco !

Mais ce ne sera pas ça finalement qui sera fait !

4 - L'encollage des carreaux

1er essai sur l'ancien plateau, 1er constat ! Les émaux de briare n'adhèrent pas à la surface !

  • j'ai acheté de la colle qui sert aussi pour les joints...Mauvais choix ! La colle est très longue à sécher et n'est pas adéquate pour les émaux de briare

  • Je suis une bécasse qui a oublié de mettre du primaire d'accrochage sur le bois pour que la colle se fixe sur la surface !

2nd essai sur un plateau neuf de surface légèrement plus grande que l'ancien plateau (plateau acheté dans les chutes chez L....y M....n pour un euro !) :

  • S6003171

Après avoir lacéré le revêtement du plateau avec un tournevis puis passé le primaire d'accrochage, j'ai attendu deux heures que le plateau sèche puis rebelote ! Nouvelle couche de primaire d'accrochage.





5 - L'encollage des émaux de briare

S6003179Une vraie galère ! J'avais dessiné sur le plateau mon motif pour savoir combien de carreaux il me fallait. Une fois le tout en place, j'ai choisi de scotcher ensemble les émaux de briare en pensant gagner du temps.

J'ai donc encollé mon plateau de manière généreuse (pour que les émaux arrivent à hauteur des carreaux blancs). J'ai pris les émaux (scotchés entre eux - eh oui, faut suivre !) et les ai apposés sur la colle. Jusque là, ça va ! Sauf que pour enlever le scotch repositionnable, il faut appuyer sur les émaux et du coup, la colle a débordé généreusement aussi sur les émaux. Un vrai carnage !


Edit du 23 avril 2008

Voici ce que ça donne avec les joints finis :

S6003208

Je posterai les photos de la table terminée plus tard...Il me reste encore à peindre les pieds...

jeudi 17 avril 2008

mon fils a attrapé la varicelle !

S6003152Mon fils a eu une éruption de boutons en fin de semaine dernière avec une forte fièvre mardi dernier. Mis à part le fait qu'il se plaigne de ses oreilles (comme d'hab ! Varicelle ou pas !), il n'a pas été un trop mauvais malade.

Depuis qu'il est né, Théo a régulièrement eu des éruption de boutons et on a souvent crû que c'était la varicelle ! Notre médecin était morte de rire.

Une vraie psychose ! Je ne compte plus le nombre de fois où on a accouru chez elle en y croyant dur comme fer !  La dernière fois, il se grattait beaucoup (bien que cela ne soit pas la varicelle) mais elle m'avait donné 6 ou 7 sachets d'une sorte de mercurochrome en poudre (désolée ! Je ne suis pas médecin !) à mettre dans son eau  pour arrêter les démangeaisons... Les démangeaisons s'étant arrêtées aussi vite qu'elles étaient apparues, je ne les avais pas utilisés, juste "au cas où".

Je m'en suis souvenue le week end dernier car la pharmacienne  de la commune s'est trompée dans les médicaments prescrits par le médecin - et ce n'est malheureusement pas la première fois !  (Il serait temps qu'elle parte en retraite ! Oh quoi ! Je rigole ! ). Elle a donné un sirop à boire contre les démangeaisons au lieu d'un produit (du même nom) à verser dans un bain. Il était trop tard pour retourner à la pharmacie.

S6003151

Les boutons le démangeant pas mal (malgré le sirop), j'ai décidé de tenter les fameux sachets donnés par mon médecin traitant. J'ai inventé pour l'occasion le bain carnaval. C'était de circonstance car mon fils est tombé malade peu après le carnaval. Comme Théo ne voulait pas se baigner dans un bain de couleur (la nouveauté l'effraie un peu !), je lui ai dit que la baignoire s'était déguisée aussi...en rouge ! D'où le nom de bain carnaval. L'idée lui a bien plu !

...Sauf que la peau de mon fils est devenue bronzée (et non rouge ! ) comme après une séance D'U.V. ! Surtout les jambes ! Mais bon,  c'est un produit très efficace ! Cela lui a évité de se gratter car le mélange assèche la peau.

Mis à part ça, j'ai testé le médecin de notre commune samedi dernier (quand je me suis rendue compte qu'il avait la varicelle) et j'en suis très contente. J'ai décidé d'en faire le médecin attitré de mon fils. Vaut mieux que son médecin soit sur place ! L'ancien est très compétent mais se trouve à 25 km de la maison. Et en cas d'urgence...De plus, le généraliste de la commune reçoit sans rendez-vous le samedi matin et ce n'est pas négligeable ! Par contre, vaut mieux être le premier arrivé. On a attendu 2h30 samedi dans la salle d'attente ! Le monde ! Incroyable ! Et là, mon petit bout, bien qu'il soit malade a été très mignon...

Colbie Caillat

Colbie_Caillat_u22_1_ A 22 ans, Colbie Caillat est l'artiste américaine qui monte.

Elle a été découverte par l'intermédaire de la plateforme myspace. En effet, Colbie Caillat, qui  écrit et interprète ses propres chansons, y a déposé, parmi d'autres, la chanson Bubbly. Cela a été un vrai succès puisque celle-ci a été écoutée par les internautes plus de 10 millions de fois...Un vrai talent, une vraie voix...Sa chanson cartonne dans le monde entier...

free music

lundi 14 avril 2008

Ninja

Vendredi 11 avril 2008, dernier jour d'école avant les vacances, mon fils a défilé pour le carnaval avec les petites sections de maternelle de son école. Il a choisi son déguisement lui-même : Ninja !

ninja

Il est beau mon fils !

Il aime se battre, et il voulait ressembler au monsieur qui va sauver la planète :

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Théo, déjà prêt pour la bataille !

A la rentrée prochaine, on va l'inscrire à des cours de baby-karaté. Il faut d'abord qu'il ait 4 ans. Pour être sûrs que c'était bien ce sport qu'il voulait faire, on l'a emmené  le mercredi d'avant, assister à un entrainement de karaté. Il était content ! Mais au moment de partir, il s'est mis à pleurer :  "je veux faire du sport, je veux faire la bagarre, je veux faire du karaté !". Dur de lui expliquer qu'il devait attendre d'avoir 4 ans !

samedi 12 avril 2008

La positive attitude !

SV_CitaChallenge03

jeudi 10 avril 2008

Salut les gens ! Je suis de retour !

Vous savez, vous lecteurs fidèles, que je suis en arrêt depuis un peu plus de 7 mois pour raisons dont je vous avais parlé ici ou encore .

Mon thérapeute m'avait averti du danger à vouloir crier au monde mon mal être, mon mal de vivre. Limite, j'aurais passé une annonce publicitaire à 20h sur TF1. J'avais un tel besoin de dire tout ce que j'avais gardé en moi si longtemps. J'ai ignoré les réticences de mon thérapeute qui craignait à juste raison que, lorsque mon état s'améliorerait, j'aurais du mal à me défaire de cette étiquette de "personne dépressive"...que je ne suis plus vraiment. Je suis maintenant dans l'étape de reconstruction...de moi-même...de l'image que je renvoie aux autres (en total désaccord avec ce que je ressens et c'est terriblement frustrant !)...de la personne active que j'étais (oublier mes craintes pour ne pas dire ma peur, de reprendre le boulot et de replonger dans la profonde dépression dans laquelle je me trouvais il y a 7 mois)...

Je n'ai pas encore réussi à pardonner à la personne qui a fait tant de mal à l'enfant que j'étais (y arriverais-je un jour ? Est-ce absolument nécessaire ? J'aimerai bien que non, car je ne m'en sens absolument pas capable !) mais je ne ressens plus cette colère intérieure, cette envie de crier ma douleur. Le fait de consulter un thérapeute m'a fait gagner en sérénité.

Poser les questions tout haut, avoir quelqu'un qui vous répond, mais sans vous juger car après tout, elle ne connaît de vous que ce que vous voulez bien lui montrer...et ce que vous ne voulez pas aussi...et oui, ça sait lire entre les lignes un thérapeute...car si au début, vous essayez de contrôler votre débit de paroles, vous essayez de choisir les mots justes, ça trouve quand même la faille un thérapeute... (sinon faut qu'il se recycle, hum !) car tôt ou tard, vous lâchez le MOT...par inadvertance mais le plus souvent parce que vous avez besoin de réponse, de paroles rassurantes. "Non, Madame, vous n'êtes pas folle. Oui, Madame, vous allez guérir.etc..." Vous vous en foutez royalement qu'il y ait des dizaines, des centaines, des milliers que dis-je des millions de personne dans votre état dans le monde. Ce n'est pas ce que vous voulez entendre et ce n'est pas ce qui vous fera guérir. Car à ce moment-là, la douleur est tellement forte que vous en devenez profondément égoïste. Vous voulez qu'elle sorte, qu'elle s'en aille cette putain de douleur !

La thérapeute vous considère en tant que personne - peut être en tant que cas à étudier ? - oui mais qu'importe, elle s'occupe de vous, elle vous écoute, elle ! Enfin, on vous prend au sérieux. Les premiers temps, vous les passez à pleurer dans son bureau. Vous videz toutes les larmes de votre corps. Vous vous sentez bête de pleurer ainsi mais vous n'y pouvez rien. C'est comme ça ! Les vannes sont ouvertes et rien ne peut les fermer ! Il y a tellement de temps qu'on vous dit d'arrêter de pleurer, que ça sert à rien, que vous ne ferez pas remonter le temps, qu'il faut oublier, qu'avec le temps, ça passera (sous -entendu la douleur) c'est bien connu, c'est comme ça, Hop ! Ca passe tout seul d'un coup de baguette magique ! Nan !On enfuit ça profondément à l'intérieur de soi mais on oublie jamais . JAMAIS !

J'ai attendu, attendu, attendu que cela passe mais voyez-vous, je n'ai rien vu venir ! Plus j'essayais d'oublier, plus ça revenait avec force ! Et puis, vous devez être forte pour votre entourage, faut rien montrer car après tout, ce n'est pas ainsi qu'on veut vous voir, que vous voulez vous montrer face aux autres.

Le point culminant a été ma grossesse ! Cela aurait dû être la période la plus heureuse de ma vie ! Je l'ai passé à pleurer. Il y avait les hormones bien sûr, la peur de ne pas être à la hauteur, mais aussi celle d'être mauvaise mère, de ne pas pouvoir protéger mon enfant de tous ces salauds qui courent les rues. Et tout ce qui m'était arrivé est revenu en force. Des nuits de cauchemar atroces ! Et puis la naissance de mon fils m'a fait un peu oublié ces choses (pendant presque 2 ans), jusqu'à mon embauche dans la World Company. Mais ça c'est une autre histoire !

Aujourd'hui, je peux le dire : Je vais MIEUX ! A défaut de Bien...mais j'espère que c'est pour bientôt. Le problème est que j'ai tellement attendu pour régler ce problème, cette douleur ancrée en moi que ma remise en forme, ma remise en état est plus longue que prévue. Mon arrêt a été prolongé de 2 mois. Pas de discussion. Le médecin a dit arrêt du travail encore pour deux mois. Point ! Je suis en A.L.D. (affection de Longue Durée ) accordée pour 3 ans. Mon médecin n'a aucun état d'âme à m'arrêter plus longtemps !

Et j'ai décidé de prendre en main ma reconversion. Mon boss actuel dans la World Company est muté dans le Sud fin mai. Malgré son statut de boss, il n'était pas si mal et au moins, on pouvait discuter...un peu. Le nouveau qui débarque (n'est pas si nouveau que ça !) et je ne l'aime pas. Je ne veux pas avoir à faire avec lui ! Ca va me booster pour mes démarches, je crois !

mercredi 9 avril 2008

Je ne vous oublie pas mais...

j'ai fait un break dans mon aventure bloggesque, histoire de souffler un peu.

images_1_J'ai beaucoup de choses à vous raconter évidemment  : la maison, le boulot, la famille, le bricolage ...une foule de choses à dire ! Mais je ne sais pas par quoi commencer ! Le début peut être me direz-vous ? Oui mais pour ça, il faut que je rassemble mes idées et je n'ai pas assez d'énergie pour ça ! ah ha ha ha ! C'est presque comique cette affaire si l'on considère que je suis en arrêt depuis 7 mois déjà !

vendredi 4 avril 2008

Citation du jour

aimer___P

  • Aimer un bébé est comme un cercle sans fin. Plus on l'aime, plus on reçoit, et plus on a envie de l'aimer. PENELOPE LEACH

jeudi 3 avril 2008

A mon fils

Voici un texte trouvé sur une carte postale achetée en vue d'une page scrap. Je trouve que ces mots correspondent  bien à ce que je ressens et je n'ai pas pu résister au plaisir de vous faire partager ce poème :

A mon fils...

S6001160

Quand je prononce ce simple mot "mon fils"

une immense fierté m'envahit

et submerge mon coeur.

Il suffit que j'entende ta voix

il suffit que je te serre dans mes bras

pour te dire et me dire, en souriant,

que tu es et que tu seras toujours mon petit garçon.

Le ciel le plus bleu

le soleil le plus éclatant

la mer la plus limpide

et toutes les étoiles de l'univers

et toutes les joies du monde

Rien ne saurait égaler ce grand bonheur

le bonheur de prononcer ce simple mot :

Mon fils...




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