Mon chef s'en allant à la fin du mois, je me suis enfin décidée à bouger mes fesses pour prendre ma reconversion en mains. C'est vrai depuis une quinzaine de jours, je vous ai un peu oubliés mais c'est pour la bonne cause ! Je me penche un peu plus sur mon (éventuel hypothétique !) futur métier. Comme je ne sais pas faire les choses à moitié, j'ai crée un autre blog sur la question...Il existe de nombreux blogs sur les assmat mais guère sur les démarches à effectuer, les lettres-type, les questions posées pour l'agrément etc. Quand j'ai appris que mon chef partait, j'ai reçu une vraie claque ! Je l'ai eu, il n'y a pas très longtemps, au téléphone et il ne m'en a rien dit ! J'ai trouvé ça dég......sse ! Il n'a aucun compte à me rendre mais mes autres collègues sont au courant après tout. La moindre des choses était de me le dire sachant que je venais de lui apprendre que je ne serais pas de retour avant son départ ! Je me sens un peu frustrée car j'aurais voulu lui parler franchement avant son départ (de quoi ? J'en sais trop rien !) ...et peut être le remercier...Oui, je sais, ce que je dis est bizarre ! Surtout pour mes proches ! Connaissant l'ambiance du boulot, les conditions de travail etc. C'est le seul qui m'ait un peu soutenue contre mon combat contre la hiérarchie (c'est un grand mot, je sais ! Mais c'est la lutte ! La guerre ! The world company sort d'une grève de plus de 6 semaines !). Celui qui le remplace est le clone de l'affreux jojo qui me sert de big boss. Ils sont faits pour s'entendre ces deux-là ! Pour bien comprendre, dans la world company, il y a plusieurs boss : un chef de ligne mon boss (celui qui s'en va !) mon big boss The sous big chief et the big chief En 3 ans, j'ai vu les chefs les plus compréhensifs partir (trop de pression !) et être remplacés petit à petit par des clones de mon big chief. L'ambiance s'est nettement dégradée. On n'a plus le coeur à l'ouvrage. Déjà que ce n'était pas terrible ! Cadence augmentée, salaire au point mort, moral des collègues en phase descendante...Ça va péter, je vous le dis ! Peut être comprenez-vous mieux pourquoi je ne veux pas y retourner ! Si à cela, j'ajoute que j'ai un diplôme bac +4 ...Cela devient incompréhensible, non ? La vérité est qu'à 18 ans, au moment de choisir une formation, j'étais un peu perdue. J'étais attirée par les métiers de l'enfance mais pour certaines personnes (dont mes profs), ce n'était pas assez valorisant, pas assez reconnu. "J'avais des capacités", "je devais les exploiter et ne pas me contenter de ce que j'avais"...Du coup, m'étant mal orientée, je n'ai jamais vraiment cherché de boulot dans la branche pour laquelle j'avais été formée. Je suis allée de petits boulots en petits boulots via l'intérim (industrielle). Au début, cela a étonné mais les employeurs cherchent de plus en plus de gens diplômés, même dans l'industrie. J'ai pu voir différents métiers et déterminer ce que j'aimais vraiment ou non...Voilà pour la petite histoire. Je suppose aussi que mon niveau de formation a fortement contribué à mon malaise dans cette entreprise...Mes collègues ne comprenant pas ce que je fais ici (moi non plus, qu'ils se rassurent !), ils ne me pardonnent pas la moindre faute. C'est source de moquerie pour eux...C'était un peu dur au début mais en fait, j'ai compris que je n'étais pas directement visée. J'ai appris à en rigoler. Ils n'ont rien contre moi mais "cela leur passe le temps". Ce sont plus mes diplômes qui sont visés que ma propre personne. Cela les dérange. Des fois, je me demande s'ils ne sentent pas "inférieurs". Certains d'ailleurs n'ont pas accepté leur absence de diplôme et parfois cela les rend agressifs. La bonne nouvelle est que, bientôt, the world company ne sera plus qu'un mauvais souvenir...enfin je l'espère !vendredi 2 mai 2008
Ma reconversion est en route...
mais même niveau hiérarchique que moi ! ha ! ha !
responsable des équipes 3/8 et week end de la ligne. Il est correct mais a les mains liés par l'enfoiré qui lui sert de chef !
responsable de plusieurs lignes, il se la pète ! Il prend plaisir à humilier mon boss devant nous ! Un fils de p...e ! C'est avec lui que je me suis pris la tête ! Il a tout fait pour que je ne retourne pas en équipe de week end ! Malgré les problèmes rencontrés pour la garde de mon fils ! Il m'a dit : "si tu te fais virer pour absence, ce n'est pas mon problème ! Je ne suis pas assistante sociale !". Certes, c'est vrai mais il y avait encore des places de libre, il a même employé des intérimaires. Il s'arrange toujours pour avoir le dernier mot.
Il a quelques procès en cours contre lui par des membres du personnel ! C'est dire le personnage !
Il y a quelques mois, un chef de ligne s'est coincé l'auriculaire dans un presse en essayant de la réparer. Une horreur ! Le doigt complètement écrasé, plusieurs mois d'arrêt...Il a porté plainte contre le big boss pour défaut de sécurité - c'est son rôle de veiller à la sécurité - et puis parce que les assurances lui demandaient.. Pour le faire changer d'avis, le big boss a d'abord essayé de faire pression contre lui en le changeant d'équipe (il était de week end, il l'a passé en 2/8, avec promesse de retourner en week end si abandon de plainte), lui a cassé les pieds pour des broutilles. Le collègue s'est bien sûr défendu et est allé voir les syndicats de la world company, ce qui lui a permis de retrouver son équipe sans aucun compromis en retour.
Voyant que ces intimidations ne fonctionnaient pas, le big boss a essayé de parler avec mon collègue pour qu'il retire sa plainte. Mais il n'est pas très doué pour être sympa. Il a dit, je cite : "pourquoi porter plainte contre moi ? Après tout, ce qui arrivé, ce n'est pas très grave ! Tu n'as pas besoin de ton petit doigt. Il te sert juste à te décrotter les oreilles". Scandale ! J'en croyais pas mes oreilles ! Un fils de p...e, je vous dis !
Accessoirement responsable du personnel. Un fils de p...e ! La pire des saloperies ! L'ancien était nettement plus compréhensif. Ne mérite pas le nom de responsable de ressources humaines. Il n'a rien d'humain. Il paraît que c'est ce qu'il faut pour occuper ce genre de poste ! Le personnel sait qu'il n'y a rien à attendre de lui...
Celui qui botte les fesses du big boss quand la prod tourne mal ! ha ha ! et accessoirement big chief de the world company- très correct - rien à redire...ou presque ! Si les syndicats me lisent, ils vont pas tarder à m'étrangler ! Eh les gars ! Je veux dire avec moi ! Nos relations sont courtoises ! Mais comme il a su très bien s'entourer de fils de p...e, il n'a pas besoin de se comporter comme tel ! Les autres font le sale boulot à sa place !
vendredi 18 avril 2008
la table en mosaïque de ma maman
Ma mère a déménagé dernièrement. Elle dispose d'une grande cuisine à présent - enfin plutôt longue que large. Lors du déménagement, j'avais remarqué dans l'ancien garage une petite table (environ 60 x 60 cm), juste assez grande pour qu'elle puisse y prendre ses petits-déjeûner (et éviter d'encombrer la future cuisine). Elle servait de support pour un petit congélateur. Je lui ai proposé de la garder (elle voulait s'en débarasser) et de lui retaper. J'ai commencé le chantier fin de semaine dernière...
1- Le ponçage de la table
La table étant assez vieille, la peinture s'écaillait, par endroit le bois était abîmé, j'ai donc décidé de tout poncer. Faut croire que la table n'en était pas à sa première rénovation car j'ai dû enlever plusieurs couches de vernis et de peinture. Et par endroit, ça résiste encore !
2 - Le choix de la zone de travail
Je m'explique. J'ai longtemps hésité sur la question suivante : allais-je utiliser le plateau existant de la table pour ma mosaîque (sachant que les bords étaient incurvés) ou allais-je acheter un nouveau plateau ?
Dans un premier temps, j'ai décidé de garder le plateau existant...mais il a fallu me rendre à l'évidence que d'une part, le plateau - même poncé - était bien fatigué et de surface inégale ; la colle ne pourrait pas rattraper toutes les inégalités et d'autre part, le plateau n'était pas tout à fait carré et cela compliquait un peu la mise en place de la mosaïque.
J'ai choisi des émaux de briare en 5 x 5 et du carrelage blanc classique en 15 x 15
3 - Le dessin de la mosaïque
Pareil, j'ai longtemps hésité sur le choix du dessin :
Ca ?
Un peu trop carré !
Ca ?
Hum ! Un peu fade...
Ca ?
Banco !
Mais ce ne sera pas ça finalement qui sera fait !
4 - L'encollage des carreaux
1er essai sur l'ancien plateau, 1er constat ! Les émaux de briare n'adhèrent pas à la surface !
j'ai acheté de la colle qui sert aussi pour les joints...Mauvais choix ! La colle est très longue à sécher et n'est pas adéquate pour les émaux de briare
Je suis une bécasse qui a oublié de mettre du primaire d'accrochage sur le bois pour que la colle se fixe sur la surface !
2nd essai sur un plateau neuf de surface légèrement plus grande que l'ancien plateau (plateau acheté dans les chutes chez L....y M....n pour un euro !) :
Après avoir lacéré le revêtement du plateau avec un tournevis puis passé le primaire d'accrochage, j'ai attendu deux heures que le plateau sèche puis rebelote ! Nouvelle couche de primaire d'accrochage.
5 - L'encollage des émaux de briare
Une vraie galère ! J'avais dessiné sur le plateau mon motif pour savoir combien de carreaux il me fallait. Une fois le tout en place, j'ai choisi de scotcher ensemble les émaux de briare en pensant gagner du temps.
J'ai donc encollé mon plateau de manière généreuse (pour que les émaux arrivent à hauteur des carreaux blancs). J'ai pris les émaux (scotchés entre eux - eh oui, faut suivre !) et les ai apposés sur la colle. Jusque là, ça va ! Sauf que pour enlever le scotch repositionnable, il faut appuyer sur les émaux et du coup, la colle a débordé généreusement aussi sur les émaux. Un vrai carnage !
Edit du 23 avril 2008
Voici ce que ça donne avec les joints finis :
Je posterai les photos de la table terminée plus tard...Il me reste encore à peindre les pieds...
jeudi 17 avril 2008
mon fils a attrapé la varicelle !
Mon fils a eu une éruption de boutons en fin de semaine dernière avec une forte fièvre mardi dernier. Mis à part le fait qu'il se plaigne de ses oreilles (comme d'hab ! Varicelle ou pas !), il n'a pas été un trop mauvais malade.
Depuis qu'il est né, Théo a régulièrement eu des éruption de boutons et on a souvent crû que c'était la varicelle ! Notre médecin était morte de rire.
Une vraie psychose ! Je ne compte plus le nombre de fois où on a accouru chez elle en y croyant dur comme fer ! La dernière fois, il se grattait beaucoup (bien que cela ne soit pas la varicelle) mais elle m'avait donné 6 ou 7 sachets d'une sorte de mercurochrome en poudre (désolée ! Je ne suis pas médecin !) à mettre dans son eau pour arrêter les démangeaisons... Les démangeaisons s'étant arrêtées aussi vite qu'elles étaient apparues, je ne les avais pas utilisés, juste "au cas où".
Je m'en suis souvenue le week end dernier car la pharmacienne de la commune s'est trompée dans les médicaments prescrits par le médecin - et ce n'est malheureusement pas la première fois ! (Il serait temps qu'elle parte en retraite ! Oh quoi ! Je rigole ! ). Elle a donné un sirop à boire contre les démangeaisons au lieu d'un produit (du même nom) à verser dans un bain. Il était trop tard pour retourner à la pharmacie.
Les boutons le démangeant pas mal (malgré le sirop), j'ai décidé de tenter les fameux sachets donnés par mon médecin traitant. J'ai inventé pour l'occasion le bain carnaval. C'était de circonstance car mon fils est tombé malade peu après le carnaval. Comme Théo ne voulait pas se baigner dans un bain de couleur (la nouveauté l'effraie un peu !), je lui ai dit que la baignoire s'était déguisée aussi...en rouge ! D'où le nom de bain carnaval. L'idée lui a bien plu !
...Sauf que la peau de mon fils est devenue bronzée (et non rouge ! ) comme après une séance D'U.V. ! Surtout les jambes ! Mais bon, c'est un produit très efficace ! Cela lui a évité de se gratter car le mélange assèche la peau.
Mis à part ça, j'ai testé le médecin de notre commune samedi dernier (quand je me suis rendue compte qu'il avait la varicelle) et j'en suis très contente. J'ai décidé d'en faire le médecin attitré de mon fils. Vaut mieux que son médecin soit sur place ! L'ancien est très compétent mais se trouve à 25 km de la maison. Et en cas d'urgence...De plus, le généraliste de la commune reçoit sans rendez-vous le samedi matin et ce n'est pas négligeable ! Par contre, vaut mieux être le premier arrivé. On a attendu 2h30 samedi dans la salle d'attente ! Le monde ! Incroyable ! Et là, mon petit bout, bien qu'il soit malade a été très mignon...
Colbie Caillat
A 22 ans, Colbie Caillat est l'artiste américaine qui monte.
Elle a été découverte par l'intermédaire de la plateforme myspace. En effet, Colbie Caillat, qui écrit et interprète ses propres chansons, y a déposé, parmi d'autres, la chanson Bubbly. Cela a été un vrai succès puisque celle-ci a été écoutée par les internautes plus de 10 millions de fois...Un vrai talent, une vraie voix...Sa chanson cartonne dans le monde entier...
lundi 14 avril 2008
Ninja
Vendredi 11 avril 2008, dernier jour d'école avant les vacances, mon fils a défilé pour le carnaval avec les petites sections de maternelle de son école. Il a choisi son déguisement lui-même : Ninja !
Il est beau mon fils !
Il aime se battre, et il voulait ressembler au monsieur qui va sauver la planète :
Théo, déjà prêt pour la bataille !
A la rentrée prochaine, on va l'inscrire à des cours de baby-karaté. Il faut d'abord qu'il ait 4 ans. Pour être sûrs que c'était bien ce sport qu'il voulait faire, on l'a emmené le mercredi d'avant, assister à un entrainement de karaté. Il était content ! Mais au moment de partir, il s'est mis à pleurer : "je veux faire du sport, je veux faire la bagarre, je veux faire du karaté !". Dur de lui expliquer qu'il devait attendre d'avoir 4 ans !
samedi 12 avril 2008
La positive attitude !
jeudi 10 avril 2008
Salut les gens ! Je suis de retour !
Vous savez, vous lecteurs fidèles, que je suis en arrêt depuis un peu plus de 7 mois pour raisons dont je vous avais parlé ici ou encore là.
Mon thérapeute m'avait averti du danger à vouloir crier au monde mon mal être, mon mal de vivre. Limite, j'aurais passé une annonce publicitaire à 20h sur TF1. J'avais un tel besoin de dire tout ce que j'avais gardé en moi si longtemps. J'ai ignoré les réticences de mon thérapeute qui craignait à juste raison que, lorsque mon état s'améliorerait, j'aurais du mal à me défaire de cette étiquette de "personne dépressive"...que je ne suis plus vraiment. Je suis maintenant dans l'étape de reconstruction...de moi-même...de l'image que je renvoie aux autres (en total désaccord avec ce que je ressens et c'est terriblement frustrant !)...de la personne active que j'étais (oublier mes craintes pour ne pas dire ma peur, de reprendre le boulot et de replonger dans la profonde dépression dans laquelle je me trouvais il y a 7 mois)...
Je n'ai pas encore réussi à pardonner à la personne qui a fait tant de mal à l'enfant que j'étais (y arriverais-je un jour ? Est-ce absolument nécessaire ? J'aimerai bien que non, car je ne m'en sens absolument pas capable !) mais je ne ressens plus cette colère intérieure, cette envie de crier ma douleur. Le fait de consulter un thérapeute m'a fait gagner en sérénité.
Poser les questions tout haut, avoir quelqu'un qui vous répond, mais sans vous juger car après tout, elle ne connaît de vous que ce que vous voulez bien lui montrer...et ce que vous ne voulez pas aussi...et oui, ça sait lire entre les lignes un thérapeute...car si au début, vous essayez de contrôler votre débit de paroles, vous essayez de choisir les mots justes, ça trouve quand même la faille un thérapeute... (sinon faut qu'il se recycle, hum !) car tôt ou tard, vous lâchez le MOT...par inadvertance mais le plus souvent parce que vous avez besoin de réponse, de paroles rassurantes. "Non, Madame, vous n'êtes pas folle. Oui, Madame, vous allez guérir.etc..." Vous vous en foutez royalement qu'il y ait des dizaines, des centaines, des milliers que dis-je des millions de personne dans votre état dans le monde. Ce n'est pas ce que vous voulez entendre et ce n'est pas ce qui vous fera guérir. Car à ce moment-là, la douleur est tellement forte que vous en devenez profondément égoïste. Vous voulez qu'elle sorte, qu'elle s'en aille cette putain de douleur !
La thérapeute vous considère en tant que personne - peut être en tant que cas à étudier ? - oui mais qu'importe, elle s'occupe de vous, elle vous écoute, elle ! Enfin, on vous prend au sérieux. Les premiers temps, vous les passez à pleurer dans son bureau. Vous videz toutes les larmes de votre corps. Vous vous sentez bête de pleurer ainsi mais vous n'y pouvez rien. C'est comme ça ! Les vannes sont ouvertes et rien ne peut les fermer ! Il y a tellement de temps qu'on vous dit d'arrêter de pleurer, que ça sert à rien, que vous ne ferez pas remonter le temps, qu'il faut oublier, qu'avec le temps, ça passera (sous -entendu la douleur) c'est bien connu, c'est comme ça, Hop ! Ca passe tout seul d'un coup de baguette magique ! Nan !On enfuit ça profondément à l'intérieur de soi mais on oublie jamais . JAMAIS !
J'ai attendu, attendu, attendu que cela passe mais voyez-vous, je n'ai rien vu venir ! Plus j'essayais d'oublier, plus ça revenait avec force ! Et puis, vous devez être forte pour votre entourage, faut rien montrer car après tout, ce n'est pas ainsi qu'on veut vous voir, que vous voulez vous montrer face aux autres.
Le point culminant a été ma grossesse ! Cela aurait dû être la période la plus heureuse de ma vie ! Je l'ai passé à pleurer. Il y avait les hormones bien sûr, la peur de ne pas être à la hauteur, mais aussi celle d'être mauvaise mère, de ne pas pouvoir protéger mon enfant de tous ces salauds qui courent les rues. Et tout ce qui m'était arrivé est revenu en force. Des nuits de cauchemar atroces ! Et puis la naissance de mon fils m'a fait un peu oublié ces choses (pendant presque 2 ans), jusqu'à mon embauche dans la World Company. Mais ça c'est une autre histoire !
Aujourd'hui, je peux le dire : Je vais MIEUX ! A défaut de Bien...mais j'espère que c'est pour bientôt. Le problème est que j'ai tellement attendu pour régler ce problème, cette douleur ancrée en moi que ma remise en forme, ma remise en état est plus longue que prévue. Mon arrêt a été prolongé de 2 mois. Pas de discussion. Le médecin a dit arrêt du travail encore pour deux mois. Point ! Je suis en A.L.D. (affection de Longue Durée ) accordée pour 3 ans. Mon médecin n'a aucun état d'âme à m'arrêter plus longtemps !
Et j'ai décidé de prendre en main ma reconversion. Mon boss actuel dans la World Company est muté dans le Sud fin mai. Malgré son statut de boss, il n'était pas si mal et au moins, on pouvait discuter...un peu. Le nouveau qui débarque (n'est pas si nouveau que ça !) et je ne l'aime pas. Je ne veux pas avoir à faire avec lui ! Ca va me booster pour mes démarches, je crois !
mercredi 9 avril 2008
Je ne vous oublie pas mais...
j'ai fait un break dans mon aventure bloggesque, histoire de souffler un peu.
J'ai beaucoup de choses à vous raconter évidemment : la maison, le boulot, la famille, le bricolage ...une foule de choses à dire ! Mais je ne sais pas par quoi commencer ! Le début peut être me direz-vous ? Oui mais pour ça, il faut que je rassemble mes idées et je n'ai pas assez d'énergie pour ça ! ah ha ha ha ! C'est presque comique cette affaire si l'on considère que je suis en arrêt depuis 7 mois déjà !
vendredi 4 avril 2008
Citation du jour
Aimer un bébé est comme un cercle sans fin. Plus on l'aime, plus on reçoit, et plus on a envie de l'aimer. PENELOPE LEACH
jeudi 3 avril 2008
A mon fils
Voici un texte trouvé sur une carte postale achetée en vue d'une page scrap. Je trouve que ces mots correspondent bien à ce que je ressens et je n'ai pas pu résister au plaisir de vous faire partager ce poème :
A mon fils...
Quand je prononce ce simple mot "mon fils"
une immense fierté m'envahit
et submerge mon coeur.
Il suffit que j'entende ta voix
il suffit que je te serre dans mes bras
pour te dire et me dire, en souriant,
que tu es et que tu seras toujours mon petit garçon.
Le ciel le plus bleu
le soleil le plus éclatant
la mer la plus limpide
et toutes les étoiles de l'univers
et toutes les joies du monde
Rien ne saurait égaler ce grand bonheur
le bonheur de prononcer ce simple mot :
Mon fils...
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